| Démographie - La surpopulation |
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| Ecrit par Patrick NICOLAS | |
| 21-10-2006 | |
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La surpopulation De tous les fléaux qui menacent l’humanité, il en est un dont on parle peu, c’est la surpopulation. Jamais nous n’avons autant pratiqué la politique de l’autruche face à l’inéluctable. Nous savons que la planète terre a une durée de vie assez courte dans l’espace temps sidéral, et pour l'homme, quelques centaines de milliers d’années tout au plus, au delà la vie deviendra difficile voir impossible sur notre planète. Ce sont des prévisions scientifiques qui n’excluent pas de nouvelles données inconnues à ce jour et qui pourraient remonter notre moral de terrien. Malheureusement pour nous, ce scénario semble être compromis. En effet ces calculs ne tiennent pas compte des prédateurs de l’homme et de ses ennemis. Et le premier ennemi de l’homme, c’est lui même. A tel point que l’on se rend compte aujourd’hui que cette durée de vie initiale offerte à l’homme va se réduire à moins d’une dizaine de milliers d’années voir beaucoup moins !! . Dans l’hypothèse de découvrir une autre planète et d’exporter une arche de Noé, il faudrait faire voyager des centaines d’individus en un laps de temps très court … pour l’instant nous ne savons pas faire. Sous sa forme actuelle l’humain n’est pas exportable et les longues distances auraient raison de son corps. Dans ce plan, aucun scénario n’est optimiste. Se savoir mortel justifie de se reproduire par instinct collectif ou individuel. Le besoin en intelligence pour la survie de l’espèce nécessite un grand nombre de cerveaux à mettre à disposition de la science. Un grand nombre de cerveaux sans moyens pour les utiliser n’apportera rien à l’évolution de l’humanité si ces moyens sont utilisés aux urgences de survie. Beaucoup de populations sont convaincues qu’il faut absolument se reproduire en nombre important pour faire survivre son ethnie ou propager une religion et occuper des territoires avec une descendance qui prendrait alors la majorité sur la population initiale. Cette attitude de désespoir crée une surpopulation artificielle en des parties du globe qui n’a pas les ressources utiles pour faire vivre ce peuple. Il s’ensuit des tensions voir des guerres qui aboutissent à une réduction physique de ces mêmes populations … Ce qui nous apparaît comme un danger est à contrôler dès maintenant car demain il sera trop tard. En effet les études démontrent qu’il existe un côté exponentiel de la courbe démographique mondiale. Autrement dit ce qui nous apparaissait comme un problème grave à l’extérieur de nos frontières va devenir très rapidement un problème majeur pour nous. Les symptômes sont déjà constatés et attaquent notre pouvoir d’achat par petites crises que nous avons réussi à surmonter ( acier, pétrole, gaz, sucre, eau, pollution etc. …). Mais ces évènements vont aller crescendo avec le nombre de consommateurs qui va exploser dans les années à venir. Les ressources fossiles vont s’épuiser et l’énergie renouvelable a besoin d'une surface de production très importante. Plus grave, ce sont les ressources alimentaires qui risquent de faire défaut. En effet l’utilisation des bonnes terres pour la culture des biocarburants diminuera d’autant les surfaces alimentaires. Les variations climatiques dont nous avons eu quelques aperçus, détruisent les cultures en quelques instants. Les OGM aujourd’hui très controversés pour l’alimentaire, deviendront incontournables pour notre survie, la culture bio ne sera plus qu’un vague souvenir ... Ce qui fausse l'appréciation du risque, c’est l’inertie des calculs démographiques qui ne sont pas réalisés en temps réel. En effet l’espérance de vie dans certains pays oscille autour des 60 ans et ce chiffre tend vers les 80 ans pour les pays industrialisés. Soit un écart d’environ 20 ans. Hors, cet écart (une génération) se réduit de façon très rapide par différents phénomènes ( immigration vers des zones climatiques plus clémentes, meilleure diffusion médicale et éducative, amélioration de la qualité de l’eau et des aliments, aide internationale, développement agricole etc. … ). La surpopulation devrait accélérer le déclin de l’humanité par un effet de surprise dont peu de gens ont conscience. Les connaissances actuelles nous obligent à freiner cette dérive autodestructrice. La stabilité ou l'implosion de la démographie à long terme sera le résultat de choix courageux mais prises tardivement ces décisions auront un prix très lourd sur l'environnement. Les solutionsLa plus connue des décisions gouvernementales pour contrer ce phénomène a été prise en Chine avec la limitation à un enfant par couple. Pour la France, la progression semble plus lente mais la démographie croit avec l’immigration galopante. Une surpopulation ne présente aucun intérêt à court ou long terme. Le meilleur exemple est l’agglomération de Paris, qui en quelques années, s’est vu obtenir la place de capitale la plus peuplée d’Europe, plus de 10 millions d’habitants. Paris n’envisageait pas de se reproduire aussi vite et aspirait à une tranquillité, une harmonie de vie disparue aujourd’hui. Lorsque l’on parle d’intégration, ce sont les Parisiens qui doivent maintenant s’intégrer dans ce monde multiethnique venu habiter cette capitale. Il faut contrôler la surpopulation hors de nos frontières car nous risquons de voir la courbe démographique s’emballer dans le siècle à venir si toutefois les choses ne changent pas ( guerres meurtrières, épidémies, cataclysmes climatiques ou planétaires, accidents nucléaires etc. …). Des accords internationaux de quota doivent voir le jour. Nous sommes dans une courbe ascendante verticale qu'il faut enrayer volontairement, au risque d'être spectateur ou victime d'un retour à l'équilibre très brutal dans le siècle à venir. Des aides intelligentes et contrôlées doivent être attribuées aux états pauvres, de manière à fixer leurs ressortissants indispensables à l’essor de leur pays. En France, le contrôle doit porter sur l’immigration et l’intégration de complaisance irresponsable. Car si la france a une prédisposition géographique au passage sur son sol, la densité de population permanente ne doit plus augmenter. Cette densité, en constante progression ne fait que dégrader la qualité de vie des Français. |
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| Dernière mise à jour : ( 19-03-2008 ) |
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